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Groupe d'étude floristique du Jura et du Jura bernois

        Le magazine

Hêtraie pure ou Hêtraie typique
Tramelan : La Côte
par Eric Grossenbacher

 Préambule  « Le Jura tout entier, les côtes aussi bien que les sommets, est recouvert de hêtraies. Elles s’étendent de sa base, en bordure du Plateau et de l’Ajoie, jusqu’à 1500 m d’altitude. Le climat subatlantique, et tout particulièrement la composition presque purement calcaire des monts du Jura favorisent à tel point la croissance du hêtre qu’il est devenu l’essence forestière absolument dominante. Le sapin, très semblable au hêtre quant à ses exigences climatiques, s’associe à lui spécialement dans les étages moyens, mais il n’arrive jamais à constituer, dans le Jura suisse, l’essence dominante. » Max Moor, 1955

 La Côte, Tramelan : relevé d’un individu d’association :  Hêtraie pure 

Photo de Hêtraie

Au nord de la piscine de Tramelan. Au premier plan, des espaces gagnés sur la forêt. La hêtraie n’a pas encore débourré : nous sommes à fin avril. Le relevé botanique provient de cet endroit.
Photo : Florian Châtelain

 Hêtre lacinié 

Photo de HêtraieLa Neuveville, 18.05.2010 Avenue des Collonges (50 m à l’ouest de la COOP)
Fagus sylvatica var. laciniata: Cet arbre d’ornement est peu connu. Pourtant, il a fière allure. Certes, de loin, on ne s’imagine pas le découpage lacinié de son bord de feuille. A l’ouest de la Rotonde, à Neuchâtel, vous pourrez observer ses feuilles de près : elles sont à portée de main. Notre exemplaire de La Neuveville a été planté en 1886, en compagnie du Hêtre pourpre. Tous les deux atteignent une bonne vingtaine de mètres de hauteur.

 Le hêtre vient de débourrer 

Photo de Hêtraie

C’est en mai (quand le « mai est sorti ») que le vert de la hêtraie est le plus beau. Ce vert tendre passera insensiblement à un vert plus foncé au fil des jours de l’été.
Photo : E.Gr

 Dentaire à sept folioles 

Photo de Hêtraie

Cardamine heptaphylla: Caractéristique de la hêtraie pure. Apprécie l’ombre des hêtres de l’étage montagnard, où elle atteint son optimum écologique.
Photo : E.Gr

 Hêtre lacinié 

Photo de Hêtraie

Fagus sylvatica var. laciniata: Feuilles elliptiques étroites, à pointe allongée, à dents très ressorties ou avec lobes profonds, mais parfois linéaires et presque entières, voire normales. C’est l’un des 40 cultivars de l’espèce Fagus sylvatica !
Photo : E.Gr

 Semis du Hêtre pourpre 

Photo de Hêtraie

Au pied de l’arbre, parmi une bonne centaine de semis, tous verts, un seul de couleur pourpre ! Les horticulteurs reproduisent le Hêtre pourpre par greffage sur un pied de l’espèce ordinaire Fagus sylvatica (de couleur verte).
Photo : E.Gr

 Hêtraie pure 

Photo de Hêtraie

Dentario-Fagetum: Le Hêtre commun règne en maître et seigneur dans la hêtraie pure. C’est peut-être lorsque que le « mai est sorti » que sa couleur verte est la plus belle...
Photo : E.Gr

 Feuille de hêtre 

Photo de Hêtraie

Fagus sylvatica: Les feuilles du hêtre sont ovales aiguës et longues de 4 à 9 cm, à bord entier (cilié à l’état jeune), courtement pétiolées, avec 6 à 8 paires de nervures. C’est la chlorophylle qui lui donne cette belle teinte verte.
Photo : E.Gr

 Semis du Hêtre lacinié 

Photo de Hêtraie

Fagus sylvatica var. laciniata: Qui penserait à un hêtre, en voyant ce type de feuilles ? C’est pourtant l’un des mutants du Hêtre commun (Fagus sylvatica). Les horticulteurs le propagent par greffage sur le type normal. Au pied de l’exemplaire de La Neuveville, un seul semis avait la forme « laciniée », notre photo ! En vert foncé, les cotylédons (premières feuilles). Tous les autres semis étaient du type normal.
Photo : E.Gr

 Hêtre pourpre 

Photo de Hêtraie

Fagus sylvatica var. atropurpurea: Arbre d’ornement d’une vingtaine de mètres de haut, à l’entrée nord de l’ancien Institut « Choisy », proche de la COOP. Le bâtiment construit en 1886 donne une idée de l’âge de ce hêtre pourpre.
Photo : E.Gr

 Feuillage du Hêtre pourpre 

Photo de Hêtraie

Fagus sylvatica var. atropurpurea: La couleur d’un pourpre très foncé est due à la présence de pigments d’anthocyane dans le suc vacuolaire des cellules. Ils masquent la chlorophylle. A remarquer sur le sol des semis verts du Hêtre pourpre!
Photo : E.Gr


Il y a hêtraie et hêtraie . . .

Si nous parcourons la chaîne jurassienne de bas en haut, selon un transect, le Hêtre va s’associer différemment selon l’altitude.

Si l’on s’en tient au versant sud (l’endroit) :

  • de 600 à 850 m d’altitude, étage submontagnard, nous aurons une hêtraie chaude appelée « Hêtraie à Laiche » (Carici-Fagetum) ;
  • de 850 à 1100 m, étage montagnard inférieur, c’est la « Hêtraie pure » (Fagetum sylvaticae) ;
  • de 1100 à 1300 m, étage montagnard moyen, le Hêtre s’associera à l’Epicéa (Picea abies) et au Sapin (Abies alba) pour former la « Hêtraie à Sapin » (Abieti-Fagetum) ;
  • de 1300 à 1500 m, étage montagnard supérieur, la « Hêtraie à Erable » (Aceri-Fagetum) s’installe ; c’est la plus haute hêtraie en altitude de la chaîne jurassienne.

A noter que, si l’on entreprend la même démarche, mais sur le flanc nord (l’envers), les limites altitudinales sont diminuées de 150 à 200 m, et ce, pour les mêmes types de forêts.



Station :Tramelan, au nord de "Fin de Tilleul"
Coord. :575'800 / 231'250 (Feuille : Bellelay No 1105 / 1 : 25'000)
Exposition :Sud
Altitude :1030 m
Pente :20 degrés ou 44% (rappel : 45 degrés = 100%)
Aire :400 m carrés (ca)
Aspect :Légère forme concave
Date :19.05.1976
Cotation :Echelle de Braun-Blanquet (voir l’article : « Les associations végétales »)
Botanistes : Germain Gigon et Eric Grossenbacher

Arbres : recouvrement : 90% (20 m de haut)
5HêtreFagus sylvatica
 
Arbustes :recouvrement : 2% (1 m de haut)
1Hêtre Fagus sylvatica
+oEpicéaPicea abies
+Chèvrefeuille Lonicera xylosteum
+Alouchier Sorbus aria
+Eglantier Rosa sp.
+Aubépine à un style Crataegus monogyna
 
Herbes : recouvrement : 50%
1Calamagrostide bigarrée Calamagrostis varia
+Paturin des bois Poa sylvatica
+Mélique penchée Melica nutans
+Carex des bois Carex sylvatica
+Carex lâche (glauque) - flacca (glauca)
1Luzule des bois Luzula sylvatica
(1) ADentaire à sept folioles Cardamine heptaphylla
AlGaillet odorant Galium odoratum (= Aspérule odorante Asperula odorata)
2Sanicle d'Europe Sanicula europaea
2Lis Martagon Lilium martagon
2Asaret d'Europe Asarum europaeum
1Renoncule laineuse Ranunculus lanuginosus
1Raiponce en épi Phyteuma spicatum
1Hêtre Fagus sylvatica
+Epine noire Prunus spinosa
+Viorne lantane Viburnum lantana
+Viorne obier Viburnum opulus
+Framboisier Rubus idaeus
+Fraisier des bois Fragaria vesca
1Violette des bois Viola sylvestris
OLamier des montagnes Lamium galeobdolon ssp. montanum
1Epervière des murs Hieracium murorum
1Muguet de mai Convallaria majalis
+Géranium des bois Geranium sylvaticum
+Géranium Herbe-à-Robert Geranium robertianum
+Erable faux platane Acer pseudoplatanus
OMercuriale vivace Mercurialis perennis
1Pétasite blanc Petasites albus
+ Ellébore fétideHelleborus foetidus
1Polygonate multiflorePolygonatum multiflorum
+Ortie royaleGaleopsis tetrahit
+Petite pervencheVinca minor (par endroits : 5 !)
1Gesse printanière (Orobe pr.)Lathyrus vernus
+Cardamine des présCardamine pratensis
+LierreHedera helix
+Centaurée des montagnesCentaurea montana
1Prénanthe pourprePrenanthes purpurea





Notes :

  1. Le Hêtre domine nettement et se régénère régulièrement ;
  2. Très peu de fane, celle-ci disparaissant très tôt en raison de l'humidité ;
  3. Forêt claire, lumineuse, dans laquelle l'Epicéa (Picea abies) est « mal à l'aise... » ;
  4. Hêtres longs, élancés « comme les piliers d’une cathédrale » ;
  5. Notre relevé est un individu d’association d’une hêtraie pure.
  6. Max Moor, célèbre botaniste bâlois, a appelé ce type de forêt "Hêtraie typique" (Fagetum sylvaticae typicum).
    Actuellement, les noms retenus sont : Hêtraie à dentaire (Dentario heptaphylli-Fagetum) ou Hêtraie à Dentaire typique (Dentario-Fagetum typicum) voire même Hêtraie typique à Cardamine (Cardamino-Fagetum typicum) ;
    En effet, c'est dans ce type de forêt que l'on rencontre la Dentaire (ou Cardamine) à sept folioles (Cardamine heptaphylla), espèce caractéristique ;
  7. Le Hêtre (Fagus sylvatica) connaît son optimum écologique dans la hêtraie typique ;
  8. A  : caractéristique de l’association Al : caractéristique d’alliance O  : caractéristique de l’ordre
  9. La cotation entre parenthèses (pour la Dentaire à sept folioles), signifie que la plante n’a pas été observée dans les limites du relevé, mais est bien présente en dehors.
  10. L’exposant o signifie : à vitalité réduite

Classification phytosociologique

(d’après Oberdorfer, 1990)
Classe :Querco-Fagetea (forêts feuillues mésophiles et hêtraies-sapinières des substrats riches)
    Ordre :Fagetalia sylvaticae (forêts fraîches à feuilles caduques)
     Alliance :Fagion sylvaticae (hêtraies et hêtraies-sapinières des sols calcimorphes, c’est- à-dire de sols dont la formation est liée à la présence abondante de calcaire)
            Sous-alliance :Lonicero alpigenae-Fagenion (hêtraies de l’étage montagnard inférieur)
                Association :Dentario heptaphylli-Fagetum (hêtraie typique) Moor 1952
(parmi d’autres associations...)

Sols de la hêtraie pure

Il s’agit d’un sol brun calcaire : « Sol moyennement évolué, fertile, formé sur des roches calcaires relativement riches en argiles et en fer. Hêtraies, hêtraies-sapinières, pâturages, prairies, cultures. Vallées et montagnes jurassiennes, moraines du Plateau Suisse, altitudes moyennes des Alpes calcaires. » - (Le sol, voir No 9 dans la bibliographie ci-dessous)

Des mesures de pH effectuées le mercredi 19 mai 2010, dans ce sol brun de notre hêtraie de La Côte, ont confirmé le chiffre 7, soit un pH neutre.

Suggestion de randonnée

Sentier de la Brigade

Prenez le funiculaire de St-Imier à Mont-Soleil (pt 1180)... A la station supérieure, il vous suffit de suivre scrupuleusement la route en direction ouest, puis sud-ouest sur 1,5 km, pour atteindre La Brigade (quelques maisons, pt 1174) et, immédiatement après les avoir doublées, laissez-vous descendre plein sud, en suivant le Sentier de La Brigade, cheminement de traverse très agréable, qui vous ramènera à la station de départ du funiculaire (pt 824), non sans avoir admiré une splendide hêtraie pure !

Des hêtres pas comme les autres

Le Hêtre commun (Fagus sylvatica) a donné naissance à de nombreuses variétés (une quarantaine !). Citons-en deux :

a) Hêtre pourpre (Fagus sylvatica var. atropurpurea)

C’est l’une des nombreuses variétés du Hêtre commun. Il possède des feuilles semblables au hêtre de nos forêts, quant à leur forme, mais sont d’un pourpre très foncé. Signalé dans la nature dès 1680 en Suisse dans le canton de Zurich, dès 1772 en Thuringe (Allemagne), et dans le sud du Tyrol en 1840. C’est l’un des plus beaux arbres du monde ! Très prisé comme arbre d’ornement, on le trouve un peu partout dans nos localités...

b) Hêtre lacinié (Fagus sylvatica var. laciniata)

Autre variété du Hêtre commun, cet arbre possède des feuilles étroites, à pointe allongée, à dents très ressorties ou avec des lobes profonds, mais parfois linéaires et presque entières, de temps en temps également normales. Déjà connu en Allemagne en 1795.

La première fois que l’on est confronté à cet arbre... eh bien, l’étonnement est total ! Nous devons à Gilbert Bocquet, alors directeur du Jardin botanique de Genève, à qui nous nous étions adressé en 1983, de connaître ce cultivar. Pour les personnes qui ne le connaissent pas, sachez que vous en trouverez de magnifiques exemplaires à Neuchâtel, comme arbres d’ornement, à deux pas à l’ouest du Casino de La Rotonde (Fbg du Lac 14). Là, les feuilles sont à portée de mains, et vous aurez tout loisir de les observer de près. Cet arbre, peu fréquent, passe inaperçu. Et, à dire vrai, peu de personnes le connaissent, même parmi les botanistes ! Vous ferez d’une pierre deux coups en allant à La Neuveville, rue des Collonges 10 (ancien Institut Choisy, 50 m à l’ouest de la COOP) : ces deux variétés, Hêtre pourpre et Hêtre lacinié, d’une bonne vingtaine de mètres de hauteur chacun, peuvent être observées de chaque côté de l’entrée nord de la propriété.

Espèce et variété

Il n’est pas inutile de rappeler quelques notions élémentaires de botanique : espèce d’une part, variété ou cultivar (cultivated variety) d’autre part.

  1. Le Hêtre commun (Fagus sylvatica) est une espèce : ses graines (faînes) donneront à tout coup un nouvel Hêtre commun, sauf mutation toujours possible, mais c’est très rare. Le Hêtre commun est une espèce.
  2. En revanche, les graines des variétés, pour autant qu’elles arrivent à maturité, ne donneront presque jamais, disons très rarement, la variété dont elles sont issues. Autrement dit, un Hêtre pourpre, par exemple, ne donnera pas un nouvel Hêtre pourpre par ses graines à tout coup... mais surtout par clonage. La variété, ou cultivar, n’est pas une espèce ! Les horticulteurs s’y entendent pour propager les cultivars (surtout par greffage) : il suffit d’observer les jardins particuliers, les parcs d’agrément, pour constater le succès énorme des cultivars.

A ce propos, il nous plaît de rappeler une visite au Jardin botanique de Genève en 1991, en compagnie de nos élèves (15 ans)... Nous leur avions demandé de citer, selon leurs goûts, les cinq arbres les plus spectaculaires observés. C’est le Hêtre pourpre, un cultivar, Fagus sylvatica var. atropurpurea, qui a obtenu le plus de suffrages !

Par curiosité nous sommes allé observer, de plus près, ce qui pouvait bien pousser au pied d’un Hêtre pourpre... Les semis, parmi une bonne centaine, étaient d’un beau vert, alors qu’un seul était pourpre ! Cette observation confirmait, si besoin était, les renseignements obtenus auprès d’horticulteurs de notre « petit coin de terre ». Idem sous un Hêtre lacinié !

Petite observation

Cueillez une feuille verte du Hêtre commun (Fagus sylvatica), cueillez une feuille pourpre du Hêtre pourpre (Fagus sylvatica var. atropurpurea) et regardez-les à contre-jour, à l’aide d’une loupe (grossissement 10x ou 15x)... Vous pourrez voir la chlorophylle d’un beau vert dans la feuille verte, et les pigments rouges d’anthocyane mélangés à de la chlorophylle dans la feuille du Hêtre pourpre. Très spectaculaire ! Et, si vous possédez une loupe binoculaire, l’observation avec éclairage par le bas n’en sera que plus belle...

Bibliographie
  1. Die Fagion-Gesellschaften im Schweizer Jura
    (Buchen-, Tannen-Buchen- und Ahornwälder)
    Max Moor
    Verlag Hans Huber, Bern, 1952
  2. Extraits de la carte phytosociologique des forêts du canton de Neuchâtel
    Jean-Louis Richard
    Ed. Hans Huber, Berne, 1965
  3. Associations végétales du Jura bernois
    Charles Krähenbühl
    Actes de la Soc.jur. d’Emulation, 1968
    Index botanique
    de la publication de Ch. K. (1968)
    Eric Grossenbacher
    Librairie de l’Etat, Berne, 1978
  4. Mémoires
    Heinz Ellenberg und Frank Klötzli
    Institut Suisse de recherches forestières, 1972
  5. Les Groupements végétaux du Clos-du-Doubs (Jura Suisse)
    Jean-Louis Richard
    Ed. Hans Huber, Berne, 1975
  6. Stations forestières du canton du Jura et du Jura bernois
    1. Clé de détermination
    2. Stations forestières
    Plusieurs auteurs
    Services des forêts, Delémont / Division forestière, Tavannes / 1998
  7. Milieux naturels de Suisse
    Ecologie – Menaces – Espèces caractéristiques
    Raymond Delarze – Yves Gonseth – Pierre Galland
    Ed. Delachaux & Niestlé, 1998
  8. Pflanzensoziologische EXKURSIONSFLORA
    Erich Oberdorfer
    Verlag Eugen Ulmer, 8e édition, 2001
  9. Le sol
    Naissance d’un sol / L’âge d’un sol / Evolution d’un sol / Sol, monde vivant / Rôle d’un sol / Un bien précieux qui se perd chaque jour / Sols d’ici... sols d’ailleurs / Glossaire
    Jean-Michel Gobat – Elena Havlicek – Jean-Luc Renck – Catherine Strehler Perrin Pascal Stucki – Gaëlle Vadi – Deyrmon (dessins) – Pierre Gigon (coordination)
    Ed. du CIP, 2720 Tramelan, 2001
  10. Arbres feuillus de nos jardins
    Charlotte Testu
    La Maison rustique, 26, r. Jacob, 75006 Paris, 1976
  11. Traité d’horticulture pratique
    Georges Bellair
    Gaston Doin, Editeur à Paris, 5e édition, 1925 (1'120 pages)
  12. Guide dendrologique La Neuveville
    Arbres d’ornement, avec 50 dessins au trait d’élèves du Collège du District
    Eric Grossenbacher
    Commune de La Neuveville, 1995, 133 pages
    Distribué par Jura Tourisme, La Neuveville
  13. Végétation de la Suisse /Guide syntaxonomique
    Jean-Michel Gobat, Julie Knutti
    (inspiré de « Les grandes unités de végétation de la Suisse », J.-L. Richard, 1988)
    Institut de Botanique de l’Université de Neuchâtel, 4e édition, 2009
  14. Curieux en forêt
    (300 questions sur les arbres et la forêt)
    Philippe Domont (textes) et Nikola Zaric (illustrations)
    Delachaux & Niestlé, 1999
Remerciements Germain Gigon (1923-1994), Bienne ; Florian Châtelain, Tramelan ; Alexandre Breda, Jardin botanique de Genève ; Jean-Michel Gobat, Uni Neuchâtel ; Michel Juillard, Miécourt ; Paul-Alain Magnollay, journal “Le Matin”; Isaline Mercerat, Bévilard ; Laurent Oppliger, Jardin botanique de Neuchâtel ; Philippe Sauvain, Jardin botanique de Lausanne; Christoph Scheidegger, WSL, Birmensdorf
Eric Grossenbacher
2520 La Neuveville
eric_grossenbacher@bluewin.ch
mai-juin 2010

© Groupe d'étude floristique du Jura et du Jura bernois 2010
Dernière mise à jour: 23 mars 2011
Auteurs du site: Philippe Juillerat et Marc Jeannerat